Détails du produit
- FORMAT
- 75 cl
- REGION
- Bourgogne
- MILLESIME
- 2023
- CLASSEMENT
- REGIONAL
- APPELLATION
- HAUTES COTES DE BEAUNE
- DEGRE
- 13°
- COULEUR
- Blanc
- PAYS
- FRANCE
- DEGUSTATEUR
- Mattéo
Le Hautes Côtes de Beaune Blanc 2024 du Domaine François Mikulski est l'une des révélations les plus fraîches et les plus attachantes de la gamme — une cuvée que les meilleurs prescripteurs de Chardonnay bourguignon ont immédiatement saluée comme un premier millésime sensuel et fringant, à la fraîcheur printanière toute bucolique. Les terroirs d'altitude des Hautes Côtes sont le nouvel Eldorado des grandes signatures de la Côte de Beaune — et François Mikulski, l'un des vinificateurs les plus précis et les plus admirés de Meursault, les explore avec la même rigueur et la même honnêteté qui guident l'ensemble de sa gamme.
Le terroir et les vignes
Ce Hautes Côtes de Beaune Blanc est issu de plusieurs parcelles de Chardonnay situées dans différents villages de l'arrière-côte beaunoise, à une altitude significativement plus élevée que les vignes de Meursault — une position en hauteur qui est précisément à l'origine du caractère particulier de cette cuvée. Du fait de cette situation géographique, l'appellation Hautes Côtes de Beaune donne naturellement des vins plus tendus, plus frais et plus minéraux que les Bourgogne Côte d'Or de plaine — une tension naturelle que la philosophie de François Mikulski amplifie encore, car il cherche dans ses vins la pureté et la précision avant toute chose. Les sols sont argilo-calcaires, typiques de l'arrière-côte bourguignonne, bien drainants et d'une richesse minérale naturelle qui confère au Chardonnay sa fraîcheur, sa vivacité et cette légère trame épicée que l'on retrouve millésime après millésime dans cette cuvée. La vinification suit la philosophie constante du domaine : pressurage pneumatique doux, débourbage sévère, fermentation longue de trois à quatre mois en levures indigènes dans les caves creusées dans la roche maintenues à 6–8 °C en hiver, puis élevage d'environ 12 mois en fûts de chêne avec une proportion très modeste de bois neuf, suivi d'un passage en cuve de 4 à 6 mois avant la mise en bouteilles — avec collage, vecteur de grâce et de précision olfactive selon les mots mêmes du vigneron.
Profil de dégustation
La robe est d'un or très pâle aux reflets de jus de citron vert, brillante et lumineuse d'une clarté cristalline. Le nez est tendre, frais et poétique — une myriade de petites fleurs blanches bien ouvertes et expressives s'imposent avec délicatesse, de la marguerite au muguet, de l'œillet blanc au freesia, accompagnées d'arômes de fruits blancs juteux et d'une stimulante déclinaison d'agrumes frais — citron, pamplemousse, zeste d'orange. Avec l'aération, une légère trame épicée et quelques notes de coulis de fruits blancs enrichissent progressivement ce bouquet d'une fraîcheur printanière irrésistible. En bouche, la chair est savoureuse, franche et gourmande : l'acidité naturelle des Hautes Côtes s'impose avec élan et netteté, structurant une matière à la fois fraîche et légèrement crémeuse. La texture est vive et précise, l'ensemble tendu et mineral, et la finale fraîche, fruitée et légèrement épicée invite au verre suivant avec une buvabilité et une générosité remarquables pour un Chardonnay d'arrière-côte. Un vin qui ouvre les papilles et fait honneur à la signature de Mikulski — épuré, juste, authentique.
Le domaine
François Mikulski a fondé son domaine à Meursault avec son épouse Marie-Pierre en 1991, premier millésime en 1992. Fils d'un lieutenant polonais de la France Libre, il a bâti en plus de trente ans l'un des domaines les plus respectés et les plus recherchés du vignoble bourguignon. Aujourd'hui, son gendre Thomas Boccon conduit le domaine à ses côtés, perpétuant avec le même soin et la même conviction ce chemin d'excellence. Comme François aime le rappeler : « Un bon vin est un vin qui est bu. » Une philosophie simple et profonde qui guide chaque décision, de la vigne au verre — et qui se lit dans chaque cuvée de la gamme, de ce Hautes Côtes de Beaune jusqu'aux Premiers Crus de Meursault les plus ambitieux.
Accords mets et vins
Ce Hautes Côtes de Beaune Blanc s'accordera magnifiquement en apéritif sur des gougères bourguignonnes, des blinis au saumon fumé ou une planche de fromages de chèvre frais. À table, il sera délicieux sur un poisson de rivière en papillote aux herbes fraîches, une salade de homard aux agrumes, des coquilles Saint-Jacques à la vapeur, une volaille fermière en sauce crémée légère ou des pâtes fraîches aux courgettes et parmesan. Il trouvera également une belle harmonie avec une terrine de poisson ou un fromage à pâte molle légèrement affiné. Servi entre 10 et 12 °C, il révélera toute la fraîcheur, la tension et la sincérité d'un grand Chardonnay d'altitude signé par l'un des maîtres de Meursault.
Le terroir et les vignes
Ce Hautes Côtes de Beaune Blanc est issu de plusieurs parcelles de Chardonnay situées dans différents villages de l'arrière-côte beaunoise, à une altitude significativement plus élevée que les vignes de Meursault — une position en hauteur qui est précisément à l'origine du caractère particulier de cette cuvée. Du fait de cette situation géographique, l'appellation Hautes Côtes de Beaune donne naturellement des vins plus tendus, plus frais et plus minéraux que les Bourgogne Côte d'Or de plaine — une tension naturelle que la philosophie de François Mikulski amplifie encore, car il cherche dans ses vins la pureté et la précision avant toute chose. Les sols sont argilo-calcaires, typiques de l'arrière-côte bourguignonne, bien drainants et d'une richesse minérale naturelle qui confère au Chardonnay sa fraîcheur, sa vivacité et cette légère trame épicée que l'on retrouve millésime après millésime dans cette cuvée. La vinification suit la philosophie constante du domaine : pressurage pneumatique doux, débourbage sévère, fermentation longue de trois à quatre mois en levures indigènes dans les caves creusées dans la roche maintenues à 6–8 °C en hiver, puis élevage d'environ 12 mois en fûts de chêne avec une proportion très modeste de bois neuf, suivi d'un passage en cuve de 4 à 6 mois avant la mise en bouteilles — avec collage, vecteur de grâce et de précision olfactive selon les mots mêmes du vigneron.
Profil de dégustation
La robe est d'un or très pâle aux reflets de jus de citron vert, brillante et lumineuse d'une clarté cristalline. Le nez est tendre, frais et poétique — une myriade de petites fleurs blanches bien ouvertes et expressives s'imposent avec délicatesse, de la marguerite au muguet, de l'œillet blanc au freesia, accompagnées d'arômes de fruits blancs juteux et d'une stimulante déclinaison d'agrumes frais — citron, pamplemousse, zeste d'orange. Avec l'aération, une légère trame épicée et quelques notes de coulis de fruits blancs enrichissent progressivement ce bouquet d'une fraîcheur printanière irrésistible. En bouche, la chair est savoureuse, franche et gourmande : l'acidité naturelle des Hautes Côtes s'impose avec élan et netteté, structurant une matière à la fois fraîche et légèrement crémeuse. La texture est vive et précise, l'ensemble tendu et mineral, et la finale fraîche, fruitée et légèrement épicée invite au verre suivant avec une buvabilité et une générosité remarquables pour un Chardonnay d'arrière-côte. Un vin qui ouvre les papilles et fait honneur à la signature de Mikulski — épuré, juste, authentique.
Le domaine
François Mikulski a fondé son domaine à Meursault avec son épouse Marie-Pierre en 1991, premier millésime en 1992. Fils d'un lieutenant polonais de la France Libre, il a bâti en plus de trente ans l'un des domaines les plus respectés et les plus recherchés du vignoble bourguignon. Aujourd'hui, son gendre Thomas Boccon conduit le domaine à ses côtés, perpétuant avec le même soin et la même conviction ce chemin d'excellence. Comme François aime le rappeler : « Un bon vin est un vin qui est bu. » Une philosophie simple et profonde qui guide chaque décision, de la vigne au verre — et qui se lit dans chaque cuvée de la gamme, de ce Hautes Côtes de Beaune jusqu'aux Premiers Crus de Meursault les plus ambitieux.
Accords mets et vins
Ce Hautes Côtes de Beaune Blanc s'accordera magnifiquement en apéritif sur des gougères bourguignonnes, des blinis au saumon fumé ou une planche de fromages de chèvre frais. À table, il sera délicieux sur un poisson de rivière en papillote aux herbes fraîches, une salade de homard aux agrumes, des coquilles Saint-Jacques à la vapeur, une volaille fermière en sauce crémée légère ou des pâtes fraîches aux courgettes et parmesan. Il trouvera également une belle harmonie avec une terrine de poisson ou un fromage à pâte molle légèrement affiné. Servi entre 10 et 12 °C, il révélera toute la fraîcheur, la tension et la sincérité d'un grand Chardonnay d'altitude signé par l'un des maîtres de Meursault.