Détails du produit
- FORMAT
- 75 cl
- REGION
- Bourgogne
- MILLESIME
- 2023
- CLASSEMENT
- PREMIER CRU
- APPELLATION
- NUITS SAINT GEORGES
- DEGRE
- 14.5°
- COULEUR
- ROUGE
- PAYS
- FRANCE
- MENTIONVALO
- LES HAUTS POIRETS
- DEGUSTATEUR
- Emily
Un beau Pinot Noir charnu et structuré. Fruits noirs, épices et sous-bois. Tannins fermes, dense et profond.
Le Nuits-Saint-Georges Les Hauts Poirets 2023 du Domaine Hoffmann-Jayer est l'une des cuvées les plus distinctives et les plus minérales de la gamme — un Nuits-Saint-Georges village qui révèle avec une précision et une tension remarquables le côté le plus intense, le plus rocheux et le plus énergique de cette appellation de la Côte de Nuits. Issu d'une parcelle de seulement 30 ares de Pinot Noir septuagénaire implantée sur un coteau escarpé aux sols caillouteux, ce vin incarne parfaitement la vision qu'Alexandre Vernet, chef d'orchestre du domaine depuis 2017, impose avec régularité : non-interventionnisme en cave, respect absolu du terroir, et pureté du fruit avant toute autre considération.
Le terroir des Hauts Poirets
Les Hauts Poirets est un lieu-dit situé à l'extrémité sud de l'appellation Nuits-Saint-Georges, au sommet d'une pente escarpée qui surplombe l'ancienne carrière du village — d'où l'on domine à la fois les vignes des Poirets en contrebas et le coteau de la Côte de Nuits tout entier. Cette position en hauteur est la clé de son caractère : les sols sont rocheux, caillouteux et peu profonds, dans un contexte aride qui contraint les vieilles vignes de 70 ans à plonger leurs racines profondément dans la roche pour trouver leur subsistance — et qui produit naturellement des rendements très faibles et une concentration aromatique remarquable. Ce terroir pierreux et escarpé confère au vin une minéralité intense, ciselée et tendue qui le distingue nettement des Nuits-Saint-Georges de plaine plus ronds et charnus. Alexandre Vernet y conserve un tiers de grappes entières lors de la vinification — un choix délibéré qui apporte fraîcheur, tension et une légère note épicée et florale qui enrichit le profil du vin. L'élevage de 20 mois se déroule avec seulement 30 % de bois neuf — une proportion mesurée qui préserve l'expression brute et minérale du terroir sans jamais la maquiller — avant une mise en bouteilles sans collage ni filtration.
Profil de dégustation
La robe est d'un rubis profond aux reflets violacés, brillante et d'une belle intensité. Le nez est d'une franchise et d'une définition minérale immédiatement saisissantes : des arômes de fruits noirs bien ajustés — cerise noire, mûre, cassis — se mêlent à des notes épicées de poivre et de réglisse, à une légère touche florale héritée des grappes entières, et à une minéralité pierreuse et graphitique qui s'impose progressivement comme la signature dominante du terroir. En bouche, la tension est le premier mot qui vient à l'esprit : une acidité vive et ciselée structure une matière dense et concentrée, portée par des tanins fermes et d'une belle précision, dans un cadre énergique et dynamique qui rappelle davantage un Premier Cru qu'un Nuits-Saint-Georges village. La minéralité traverse le palais comme un courant électrique, apportant une salinité et une profondeur qui prolongent la finale avec une persistance et une tension remarquables. Un vin de garde prometteur, à boire à partir de 2027 et sur dix ans.
Le domaine et son histoire
Le Domaine Hoffmann-Jayer est né dans les années 1950 d'un mariage entre deux familles vigneronnes — l'une originaire de Vosne-Romanée, l'autre de Magny-lès-Villers — qui a fondé le Domaine Jayer-Gilles. Pendant des décennies, Gilles Jayer en a fait l'une des signatures les plus régulières et les plus appréciées de la Côte de Nuits, dans un style très fruité et élevé avec une forte proportion de bois neuf, à la manière de son cousin Henri Jayer. N'ayant pas de descendant et désireux de transmettre le travail de toute une vie, Gilles Jayer cède son domaine en 2017 à André Hoffmann — homme d'affaires suisse, environnementaliste reconnu dont le père Luc a cofondé le WWF — qui partage une passion profonde pour la vigne et le vin. Depuis cette transmission, c'est Alexandre Vernet, jeune vigneron bourguignon, qui conduit le domaine avec une vision résolument tournée vers la pureté, le non-interventionnisme et le respect du terroir. La philosophie a évolué : élevage avec moins de bois neuf, vinification en grappes entières pour certaines cuvées, conversion vers l'agriculture biologique en cours avec expérimentation de la biodynamie — une évolution prometteuse qui donne des vins rock-and-roll, énergiques et vivaces comme les décrit avec enthousiasme la presse internationale. Le domaine de 11 hectares s'étend de l'Échézeaux Grand Cru aux Hautes Côtes de Beaune et de Nuits, en passant par les Nuits-Saint-Georges et la Côte de Nuits-Villages.
Accords mets et vins
Ce Nuits-Saint-Georges Les Hauts Poirets s'accordera magnifiquement avec un bœuf bourguignon mijoté longuement aux lardons et champignons, un carré d'agneau rôti aux herbes de Provence, une côte de bœuf aux cèpes, un gibier à plumes comme une bécasse ou une caille rôtie, ou encore un magret de canard aux cerises. Il trouvera également une belle harmonie avec des fromages affinés comme un Époisses ou un vieux Comté. Un carafage de 45 minutes est conseillé dans sa jeunesse. Servi entre 15 et 17 °C, il révélera toute la minéralité tendue et l'énergie d'un terroir escarpé de la Côte de Nuits.
Le terroir des Hauts Poirets
Les Hauts Poirets est un lieu-dit situé à l'extrémité sud de l'appellation Nuits-Saint-Georges, au sommet d'une pente escarpée qui surplombe l'ancienne carrière du village — d'où l'on domine à la fois les vignes des Poirets en contrebas et le coteau de la Côte de Nuits tout entier. Cette position en hauteur est la clé de son caractère : les sols sont rocheux, caillouteux et peu profonds, dans un contexte aride qui contraint les vieilles vignes de 70 ans à plonger leurs racines profondément dans la roche pour trouver leur subsistance — et qui produit naturellement des rendements très faibles et une concentration aromatique remarquable. Ce terroir pierreux et escarpé confère au vin une minéralité intense, ciselée et tendue qui le distingue nettement des Nuits-Saint-Georges de plaine plus ronds et charnus. Alexandre Vernet y conserve un tiers de grappes entières lors de la vinification — un choix délibéré qui apporte fraîcheur, tension et une légère note épicée et florale qui enrichit le profil du vin. L'élevage de 20 mois se déroule avec seulement 30 % de bois neuf — une proportion mesurée qui préserve l'expression brute et minérale du terroir sans jamais la maquiller — avant une mise en bouteilles sans collage ni filtration.
Profil de dégustation
La robe est d'un rubis profond aux reflets violacés, brillante et d'une belle intensité. Le nez est d'une franchise et d'une définition minérale immédiatement saisissantes : des arômes de fruits noirs bien ajustés — cerise noire, mûre, cassis — se mêlent à des notes épicées de poivre et de réglisse, à une légère touche florale héritée des grappes entières, et à une minéralité pierreuse et graphitique qui s'impose progressivement comme la signature dominante du terroir. En bouche, la tension est le premier mot qui vient à l'esprit : une acidité vive et ciselée structure une matière dense et concentrée, portée par des tanins fermes et d'une belle précision, dans un cadre énergique et dynamique qui rappelle davantage un Premier Cru qu'un Nuits-Saint-Georges village. La minéralité traverse le palais comme un courant électrique, apportant une salinité et une profondeur qui prolongent la finale avec une persistance et une tension remarquables. Un vin de garde prometteur, à boire à partir de 2027 et sur dix ans.
Le domaine et son histoire
Le Domaine Hoffmann-Jayer est né dans les années 1950 d'un mariage entre deux familles vigneronnes — l'une originaire de Vosne-Romanée, l'autre de Magny-lès-Villers — qui a fondé le Domaine Jayer-Gilles. Pendant des décennies, Gilles Jayer en a fait l'une des signatures les plus régulières et les plus appréciées de la Côte de Nuits, dans un style très fruité et élevé avec une forte proportion de bois neuf, à la manière de son cousin Henri Jayer. N'ayant pas de descendant et désireux de transmettre le travail de toute une vie, Gilles Jayer cède son domaine en 2017 à André Hoffmann — homme d'affaires suisse, environnementaliste reconnu dont le père Luc a cofondé le WWF — qui partage une passion profonde pour la vigne et le vin. Depuis cette transmission, c'est Alexandre Vernet, jeune vigneron bourguignon, qui conduit le domaine avec une vision résolument tournée vers la pureté, le non-interventionnisme et le respect du terroir. La philosophie a évolué : élevage avec moins de bois neuf, vinification en grappes entières pour certaines cuvées, conversion vers l'agriculture biologique en cours avec expérimentation de la biodynamie — une évolution prometteuse qui donne des vins rock-and-roll, énergiques et vivaces comme les décrit avec enthousiasme la presse internationale. Le domaine de 11 hectares s'étend de l'Échézeaux Grand Cru aux Hautes Côtes de Beaune et de Nuits, en passant par les Nuits-Saint-Georges et la Côte de Nuits-Villages.
Accords mets et vins
Ce Nuits-Saint-Georges Les Hauts Poirets s'accordera magnifiquement avec un bœuf bourguignon mijoté longuement aux lardons et champignons, un carré d'agneau rôti aux herbes de Provence, une côte de bœuf aux cèpes, un gibier à plumes comme une bécasse ou une caille rôtie, ou encore un magret de canard aux cerises. Il trouvera également une belle harmonie avec des fromages affinés comme un Époisses ou un vieux Comté. Un carafage de 45 minutes est conseillé dans sa jeunesse. Servi entre 15 et 17 °C, il révélera toute la minéralité tendue et l'énergie d'un terroir escarpé de la Côte de Nuits.